Chu Ta : le génie du trait 1626-1705
  • Éditeur: Phébus
  • Rencard:
  • Langue: Frances
  • ISBN: 2859405925
  • Tags: poésie, monastère, traditions, art, art 17e siècle,

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Pourquoi avez-vous choisi Chu Ta (1626-1705) - dont les lecteurs savent maintenant qu'il était le maître du génie Shi Tao ? Non pas parce qu'il est le plus grand (il est encore l'un des plus grands), mais parce qu'il occupe une place unique dans l'histoire de la peinture chinoise : dépositaire d'une tradition millénaire qui a atteint son apogée... et explorateur d'une modernité qui s'engage avec une superbe insouciance dans des formes nouvelles... Un premier mot de l'artiste lui-même... Il est de sang royal, apparenté aux empereurs de la dynastie Ming, qui gouverna la Chine jusqu'en 1644, année où le pouvoir passa entre les mains des Mandchous, dont la brutalité Chu Ta méprise, a dix-huit ans, a une forte personnalité, et est destiné aux hautes fonctions, Il décide d'abandonner le monde et de porter l'habit du moine Et de préciser qu'il n'a plus rien à voir avec les hommes de son temps, qui l'ont déçu amèrement, il simule le mutisme (alors qu'il avait la réputation d'être une cause fulgurante) : il ne dira rien tant qu'il ne sera pas mort. ... 61 ans plus tard ! C'est ainsi qu'il passe de monastère en monastère, passant parfois par un fou, parfois par un génie incompris, et se consacrant jour après jour à la seule chose qui lui importe maintenant : peindre Son style est immédiatement reconnaissable : à l'image et à la ressemblance de tout son caractère, traîné, excessif, il procède par touches rapides, violentes et souveraines. Quelques tâches lui suffisent pour recréer un monde, un monde qui lui ressemble : ombragé, fier, réduit au simple caprice d'un regard avide d'aller à l'essentiel, qu'il s'agisse de paysages, d'animaux ou de plantes (les trois thèmes principaux traités par Chu Ta), c'est toujours sous forme d'"autoportraits" qu'il s'agit - ce qui donne au plus petit de ses travaux un accent tout simplement écrasant de sincérité - François Cheng a pris une passion pour ce peintre résolument provocateur, que les artistes modernes - Zao Wou-ki, Soulages - reconnaissent facilement comme l'un de leurs maîtres Fidèles à leur habitude, allaient chercher leurs images - pour la plupart du moins - dans les musées chinois : La plupart d'entre eux, il faut le souligner, n'avaient jamais été reproduits en Occident avant la publication de ce livre. Dans le même esprit que Shitao de François Cheng, une réédition d'un classique du même auteur : Chu Ta Ta : le génie du traitLa formidable évocation de la vie et de l'œuvre d'un peintre fou qui a contribué à inventer, deux siècles plus tôt que prévu, ce que l'on peut appeler la modernité sans exagération.

François Cheng

François Cheng

Nationalité : France Né à : Nanchang, 30/08/1929 Biographie : Né le 30 août 1929 en Chine, François Cheng est issu d'une famille d'érudits et d'universitaires - ses parents ont été parmi les premiers étudiants boursiers envoyés aux États-Unis. Etudes secondaires à Chongquing de 1937 à 1945. Après un temps d'errance, il entre à l'Université de Nanjing. Début 1948, son père participe, en tant que spécialiste en sciences de l'éducation, à la fondation de l'UNESCO, ce qui lui permet de venir en France. Il s'est consacré à l'étude de la langue et de la littérature françaises. Cependant, il a dû traverser une assez longue période d'adaptation, marquée par la misère et la solitude, avant d'obtenir un emploi stable au Centre linguistique chinois en 1960 (rebaptisé par la suite Centre de recherche sur les langues de l'Asie orientale à l'École des études supérieures en sciences sociales). En plus de son travail, il a travaillé à la traduction en chinois des grands poètes français et à la rédaction de sa thèse de doctorat. En 1969, il est professeur à l'Université Paris VII. Il a été naturalisé français en 1971. En 1974, il devient conférencier puis professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales, tandis que son travail consiste à traduire des poètes français en chinois et des poètes chinois en français, des essais sur la pensée et l'esthétique chinoises, des monographies consacrées à l'art chinois, des collections de poésie, des romans et un album de sa propre calligraphie. Il recevra le Prix André Malraux de Shitao, le Prix Savour du monde, le Prix Roger Caillois pour ses essais et recueils de poèmes Double chant, le Prix Femina pour son roman Le Dit de Tianyi et le Grand Prix de la Francophonie pour toutes ses œuvres. Docteur honoris causa de l'Université de Bergame (Italie) et de l'Institut catholique de Paris (2007). Il a été élu membre de l'Académie française le 13 juin 2002, sous la présidence de Jacques de Bourbon Busset (président 34). Il a été promu Officier de la Légion d'honneur le 1er janvier 2009. + Voir plusSource : Ajouter des informations

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